A propos

icone agendaOù rencontrer Angélique ?

En ce qui concerne la transformation intérieure, vous ne pouvez rien faire. Vous ne pouvez pas vous transformer vous-même à volonté, pas plus que vous ne pouvez changer votre partenaire ou quelqu’un d’autre. Tout ce que vous pouvez faire, c’est ménager un espace au sein duquel la métamorphose peut se produire, afin que la grâce et l’amour puissent venir. Eckhart Tolle

Qui suis-je ?

Je suis Angélique Tartière. Dans la vie, je suis coach. Guérisseuse. Clairaudiente. Un bout sorcière (ou magicienne). Auteure. Chroniqueuse. Entrepreneure. J’adore entreprendre.

Après des études de lettres, puis de langue et enfin de communication, j’ai suivi le chemin classique d’une femme qui entre dans la vie : un petit copain, un travail salarié. Puis, j’ai pris une grosse claque (ma mère a fait une rupture d’anévrisme). Tout devenant plus urgent à mes yeux, j’ai viré ce qui n’allait pas dans ma vie (mon mec). Et j’ai découvert ce qui m’allait comme un gant (aimer les femmes)

Puis une autre claque (vivre une passion destructrice avec une femme et la quitter) et une double claque (retourner avec elle et nous séparer à nouveau tout en subissant un harcèlement moral de la part de mon employeur après des années de bons et loyaux services). J’ai fait une dépression. J’ai été licenciée. Paf ! Chômage. J’ai continué ma dépression pendant 2 ans. Une période tellement difficile que j’ai fait un black out total.

Et je suis revenue à la vie. J’ai redécouvert le goût de la vie et d’avoir des envies. Truc fou. Enthousiasmant. Euphorisant aussi que d’avoir des envies de vie. C’était aussi le moment d’un constat assez triste :

  • ma vie était partie à vau-l’eau
  • je ne savais pas qui j’étais vraiment
  • et je ne savais pas ce que j’avais envie de faire de ma vie

Je n’avais jamais pris le temps de me poser des questions sur ce que je voulais véritablement au fond de moi. Toutes les questions essentielles à côté desquelles on passe par manque de temps mais surtout par manque de connaissance de soi. Quand on vous apprend dès le plus jeune âge que ce qui compte, ce sont les autres et entretenir les schémas classiques de la société, forcément on passe à côté de sa vie.

Alors j’ai décidé de prendre rendez-vous avec moi. Si ! Vraiment ! J’ai décidé de regarder à l’intérieur de moi ce que signifiait ce bordel extérieur.

Ce que j’y ai trouvé ma foutue les jetons (j’ai vu des monstres, des incompréhensions, des paradoxes, j’en passe et des meilleurs). Ca a été dur et assez lourd au début. Puis, j’ai appris à amadouer l’ombre qui m’habitait. J’ai vu pas mal lumière quand même. J’ai fini par apprendre à regarder dedans pour voir comment je pouvais me débrouiller dehors.

Ce qui m’a incontestablement apporté de l’air dans le cerveau mais pas que… Mon cœur s’est ouvert. Un peu plus. J’ai réveillé des potentiels endormis (chamanisme, soins énergétiques, médiumnité…). J’ai repris 2 grosses claques (la leucémie de mon neveu et les cancers de mon père). Mon cœur a été meurtri à un point. J’ai quitté Paris et je suis retournée vivre avec mes parents à 40 ans pour être avec eux. Être auprès d’eux.

Puis une femme est entrée dans ma vie au pire moment de ma vie, mon père allait partir. Mon cœur s’est ouvert d’une autre façon. La vie et les projets qui se mêlent à la maladie, à la peine et à la fin de vie de mon père. Être là les derniers mois de sa vie. Accompagner comme on dit. Et dire au-revoir. Avoir la chance et la douleur de lui dire au-revoir.

Puis j’ai repris une grosse claque (le décès de mon père). Laisser ma mère et rejoindre ma compagne. Et une nouvelle page qui s’ouvre. La vie et les envies qui se manifestent.

Et pour la première fois de ma vie, me dire que maintenant, ce que je veux, c’est juste vivre…

Pourquoi je pense d’abord à moi avant de penser aux autres ?

Je suis désireuse d’apprendre à me connaitre, de suivre ma propre voie et de croire. De cette façon, je me délivre de tout ce qui ne m’appartient pas ou de tout ce qui doit maintenant disparaitre : les idées, les schémas, les croyances, les freins, les peurs. Et quelque part, je sais que ce travail que je fais pour moi, je le fais aussi pour “les autres”, pour le monde. Parce qu’à un certain endroit, nous sommes ensemble. Et ce qui se libère chez une ou chez un se libère chez quelqu’un d’autre.

Cela m’amène à traverser des tunnels et des couches les plus profondes, à mettre à jour mes peurs et les mémoires que je porte ; celles de mon histoire personnelle et celle d’une partie de l’humanité qui existe en moi. Par exemple, en tant que femme dans un monde qui valorise l’homme, je porte les mémoires de toutes les femmes qui m’ont précédée et qui est véhiculé dans la société, les médias, les familles, etc. Et qu’en je m’en libère, j’aide les autres femmes à s’en libérer.

Pour traverser ces tunnels et ces couches, j’ai envie de reconnaitre toutes les peurs et toutes les croyances limitantes. Je sais que je dois les éprouver, les “vivre en vrai” car ainsi, elles seront guéries. Quand elles sont à la surface. Que je les vois, c’est qu’elles se manifestent pour être nettoyées comme quand on brasse le fond d’un aquarium et que l’on attrape ce qui remonte à la surface pour le jeter.

Pendant longtemps, j’ai fait passé les autres avant moi : mes amours, mes boss, mes parents. Et je pensais qu’il fallait aider les autres. Je ne savais pas faire autrement. Communiste, petite-fille de communiste, arrière petite-fille de communiste, j’avais l’engagement collectif rivé au corps. Prise d’une illumination, j’ai arrêté de vouloir sauver le monde et les autres. Parce que c’est trop grand et qu’il y a trop de gens dans la vie. J’ai donc décidé de commencer par moi. A me prendre en mains et à faire mon travail intérieur.

Quand on cherche à l’intérieur, que l’on cherche à aller mieux, on fait souvent appel à un psy, un thérapeute ou un coach. Beaucoup de personnes ont peur de passer par là parce que c’est encore lié à la maladie ou au mal-être. J’ai fait appel à moultes thérapeutes et types de thérapies à différents moments de ma vie. Et je me sens mieux. Je les en remercie tous.

Maintenant, je fais le gros du travail toute seule. Parce qu’aujourd’hui, je suis outillée. Je sais comment faire. Même si par moment dans ma vie, je fais appel à quelqu’un pour y voir plus clair ou avancer.

C’est quoi L’Inévitable rendez-vous ?

L’Inévitable rendez-vous, c’est le moment où vous n’avez plus le choix. Il faut aller vers vous. Apprendre à vous connaitre. Savoir qui vous êtes, ce que vous voulez, ce que vous ne voulez plus. Faire un dessin de vos envies et pourquoi pas réfléchir à des projets qui pourraient changer votre vie.

Se consacrer à un travail intérieur signifie que l’on refuse de croire que quelqu’un d’autre est responsable des sentiments que l’on éprouve. C’est nous qui créons notre réalité. Nous qui en sommes l’acteur, le metteur en scène. Nous qui prenons les décisions (même si nous croyons subir ce qui nous entoure), c’est nous qui choisissons.

Les choses qui se passent au-dehors reflètent toujours ce qui se passe au-dedans. Dans le processus d’introspection, vous allez perdre beaucoup de comportements, de croyances, de mémoires, de filtres, de sentiments hérités du passé. Vous allez vous défaire de beaucoup de fardeaux et de jolis cadeaux que vous aviez gardé comme des trésors mais qui sont inutiles désormais. Vous perdrez des choses connues et inconnues mais vous vous trouverez vous-même.

Vous ne serez pas juste un pantin de votre vie. Une poupée dégingandée et lobotomisée. Vous ne serez plus le jouet des autres. Vous ne serez plus l’expression de croyances, d’attentes et d’interprétations que vous faites ou que l’on se fait de vous. Vous ne vous identifierez plus à elles. Ce sera vous. De façon permanente. Enraciné dans le présent, dans la réalité et dans la créativité. C’est ce qui est drôle : au plus on entre en soi, au plus on se raffermit de l’intérieur. On se reconnecte avec un feu au-dedans. Ce qui propulse naturellement des idées, des envies, des concrétisations qui nous correspondent véritablement. Il n’y aura plus de délimitation entre qui vous êtes au dedans et qui vous êtes au dehors.

 

A quoi ça sert ?

Dans les grandes ligne, c’est un travail qui permet :
 
☆ de se sentir plus vivant-e
☆ d’aligner l’intérieur et l’extérieur. Ce qui potentiellement permet de finir par faire ce que l’on est sensé faire dans la vie
☆ d’être claire avec soi : de savoir ce que l’on veut et de le dire fermement et avec respect
 
Et accessoirement :
 
☆ de développer ses talents endormis
☆ de cultiver son monde intérieur
☆ de sourire un peu plus dans la vie
☆ de se prendre un peu moins au sérieux
☆ de ne plus se prendre la tête avec ce que l’on croit qu’il faut faire puisqu’il suffit d’…être… (j’me comprends et vous comprendrez vite)
☆ d’ouvrir ses chakras de bas en haut
 
Puis tout ce que ça vous fera à vous et que vous seul connaitrez…

Comment on fait pour s’y mettre ?

Dans un premier temps, s’asseoir à une table devrait suffire. Et ouvrir la discussion avec la plus personne que vous connaissez la moins : VOUS !

Je vais vous donner des pistes, des idées, des conseils pour vous y mettre. Parce qu’honnêtement, c’est difficile au début. Mais punaise ! Après… C’est entre l’addiction et la contemplation nirvanesque de son nombril. Non ! Je déconne. Honnêtement, je ne crois pas qu’il existe un seul moyen et facile qui plus est de se lancer et de suivre le chemin qui mène à soi.

Et au cours du processus nous guérissons de nos blessures, nous construisons ce qui ressemble à ce que l’on souhaite véritablement et on ouvre son cœur, son cerveau et ses perspectives..

En gros…

Après en plus précis, on va voir ça ensemble. Je vais déjà vous montrer comment je m’y suis prise et comment je continue de m’y prendre.

C’est par là…

Le jour où je me suis mise

J’étais Parisienne. Pas en grande forme (n’y voyez aucune corrélation).

Je suis allée dans un troquet. Et j’ai écrit sur un bout de papier un quelque chose que je ne me rappelle plus.

Puis je suis allée dans un troquet avec un carnet de bord.

Puis quelques temps plus tard, j’ai aussi pris un bouquin de développement perso. Je m’en abreuvais beaucoup à l’époque. Et je répondais aux exercices du bouquin. Tout connement. Mais 99% des lecteurs ne se donnent même pas la peine d’appliquer les exercices d’un bouquin.

Puis un bouquin de développement spirituel. Idem, j’ai fait les exercices.

Puis j’ai acheté mes premières cartes. Et j’ai commencé à faire des tirages sur des questions générales. J’ai fait un mix de tout ça.

A force d’écouter ce qui se passait (en moi, dans le bouquin, en dehors de moi), j’ai commencé un dialogue avec moi grâce aux livres, aux cartes, à ce que j’écrivais dans mon carnet. Les questions et les réponses se sont ajustées comme par magie…

Et c’est comme ça depuis bien 5 ans.

Je vous raconterai mieux dans les billets du blog.

Commencez par vous trouver un carnet de bord et un bar et laissez faire ce qui veut se faire entre vous, le carnet et le bar.

Faut bien commencer par quelque chose !

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